<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Caramel au beurre sal&#xe9;</title><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/</link><description>Pas de beurre dans mes livres, mais des marque-pages en pagaille pour retrouver mes perles...</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 15 Nov 2009 09:26:13 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>The Devil&apos;s Advocate (M. West)</title><dc:creator>Crokme</dc:creator><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/07/17/14430048.html</link><category>Romans - R&#xe9;sum&#xe9;s</category><comments>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/07/17/14430048.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://caramelaubeurre.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14430048/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/07/17/14430048.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;R&#xe9;sum&#xe9;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Faire d’un homme un saint… Il ne peut y avoir de plus grande transformation. C’est, par d&#xe9;finition, au-del&#xe0; de l’ambition humaine. Le proc&#xe8;s est long, lent et m&#xe9;ticuleux. Tout doit &#xea;tre pass&#xe9; au crible, rien ne doit rester cach&#xe9; au regard per&#xe7;ant et imperturbable de l’Eglise.&lt;br /&gt;C’est pourquoi Monseigneur Blaise Meredith est officiellement nomm&#xe9; Avocat du Diable par le Vatican, et charg&#xe9; de trouver une raison, n’importe laquelle, pour que le proc&#xe8;s de Giacomo Nerone ne soit pas mis en branle. &lt;br /&gt;Sans piti&#xe9;, sans faiblesse, la v&#xe9;rit&#xe9; sur la vie enti&#xe8;re d’un homme est r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;e. Mais pour Blaise Meredith, cela allait &#xea;tre la plus terrible et la plus &#xe9;prouvante des enqu&#xea;tes…&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/50/57/255853/41854892.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;293&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;179&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/50/57/255853/41854892_p.jpg&quot; alt=&quot;X145&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;C’est conseill&#xe9;e par mon p&#xe8;re que je me suis lanc&#xe9;e dans Morris West, un des rares grands auteurs qui savent parler de religion avec finesse, humilit&#xe9; et sans le clinquant si populaire de la superstition et des myst&#xe8;res. Avec &lt;em&gt;L’Avocat du diable&lt;/em&gt;, on a entre les mains une mine d&apos;informations sur l’enqu&#xea;te et les recherches qui m&#xe8;nent &#xe0; canoniser un &#xab; Servant of God &#xbb;. Mais par-del&#xe0; ce th&#xe8;me, c’est aussi un tr&#xe9;sor de r&#xe9;flexion sur la foi, &#xe0; travers les personnalit&#xe9;s qui emplissent le livre – peu nombreuses mais extr&#xea;mement diff&#xe9;rentes les unes des autres, de la jeune femme &#xe0; la confiance simple et in&#xe9;branlable, au peintre tortur&#xe9;, calculateur, mais non sans noblesse. &lt;br /&gt;On aurait pu craindre une morale chr&#xe9;tienne rigide et sous-jacente, stigmatisant les p&#xe9;ch&#xe9;s des hommes, la jalousie meurtri&#xe8;re des uns, les amours contre-nature des autres, mais Morris West &#xe9;tonne le lecteur avec un d&#xe9;nouement inattendu et un accent finalement mis non sur la culpabilit&#xe9; ou la triste repentance, mais sur l’Amour et ses miracles. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 Jul 2009 16:54:04 GMT</pubDate></item><item><title>The Brooklyn Follies (P. Auster)</title><dc:creator>Crokme</dc:creator><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/04/07/13302170.html</link><category>Romans - R&#xe9;sum&#xe9;s</category><comments>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/04/07/13302170.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://caramelaubeurre.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13302170/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2009/04/07/13302170.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;R&#xe9;sum&#xe9;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;Nathan Glass, la soixantaine, s’installe &#xe0; Brooklyn avec un cancer
en r&#xe9;mission. Par hasard, il y retrouve son neveu, Tom Wood,
ex-chauffeur de taxi et maintenant employ&#xe9; d’une librairie, qui avait
pourtant &#xe9;t&#xe9; promis &#xe0; une brillante carri&#xe8;re universitaire. Entre
discussions sur de vieux souvenirs, et d&#xe9;couvertes d’autres
personnalit&#xe9;s – comme le curieux Harry Brightman, patron de Tom, ou la
B.P.M. (Beautiful Perfect Mother) dont Tom est follement amoureux – la
vie s’&#xe9;coule lentement. Jusqu’&#xe0; ce qu’une autre petite silhouette
apparaisse dans leur vie, annonciatrice de bien des bouleversements… &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/79/74/255853/37999662.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; width=&quot;101&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/79/74/255853/37999662_p.jpg&quot; alt=&quot;auster_brooklyn_follies&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Pour
&#xea;tre honn&#xea;te, j’ai eu du mal &#xe0; me plonger dans ce roman, &#xe0; m’y
accrocher imm&#xe9;diatement. Pour une part, parce que lorsque je lis en
anglais, les mots trouvent moins d’&#xe9;cho dans mon esprit, et je suis
moins transport&#xe9;e. Mais si je n’ai pas &#xe9;t&#xe9; conquise, d&#xe8;s les premi&#xe8;res
pages, par ce magnifique roman, c’est aussi parce que j’y cherchais une
histoire, un fil directeur… sans vouloir comprendre que ce fil &#xe9;tait
sous mes yeux, l’histoire de Nathan Glass, de sa vie &#xe0; Brooklyn et de
ses fabuleuses rencontres. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs choses m’ont vraiment conquise dans l’&#xe9;criture de Paul Auster (pour ce qui est de&lt;em&gt; Brooklyn Follies&lt;/em&gt;
en tout cas). La narration d&apos;abord, qui change de rythme, de &#xab; mani&#xe8;re
&#xbb; comme lorsque le narrateur d&#xe9;cide de retranscrire un dialogue brut,
sans fioritures, un vrai dialogue de th&#xe9;&#xe2;tre parce que, selon lui,
seuls les mots &#xe9;taient importants &#xe0; ce moment-l&#xe0;.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;D’ailleurs, le
narrateur est toujours &#xe0; port&#xe9;e de notre oreille, pr&#xea;t &#xe0; dire, au
d&#xe9;tour d’une phrase, &#xab; l&#xe0; je vais couper &#xbb;, &#xab; l&#xe0; il faudra imaginer par
vous-m&#xea;me.&#xbb; C’est d&#xe9;routant, mais original et plaisant. &lt;br /&gt;Ces
destins qu’il nous raconte, ce sont eux les v&#xe9;ritables &#xab; folies de
Brooklyn &#xbb;, ces destins qui sont inimaginables et pourtant enviables
par certains c&#xf4;t&#xe9;s. Chaque personnage est travaill&#xe9; au ciseau avec une
pr&#xe9;cision que l’on ne se lasse pas d’admirer : on s’attache peu &#xe0; peu &#xe0;
ce Tom qui nous paraissait trop mou, au tr&#xe8;s &#xe9;trange Harry, &#xe0; la petite
Lucy et bien s&#xfb;r &#xe0; Nathan, l’incontournable narrateur. Tous finissent
par prendre, au fil des pages, des couleurs que l’on ne soup&#xe7;onnait pas
avant. L’histoire est parfois dr&#xf4;le, parfois sordide, mais toujours
touchante. &lt;br /&gt;Terminer l’histoire de ces folies humaines par la
mention du 11 septembre 2001 est le coup de ma&#xee;tre. Surtout lorsqu’en
trois phrases, Paul Auster nous fait sentir l&apos;immense foss&#xe9; s&#xe9;parant
l’optimisme de ce Monsieur-tout-le-monde &#xe0; la t&#xea;te pleine de projets et
la folie de notre monde. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#xe0; qui - j&apos;esp&#xe8;re - vous donnera envie de le d&#xe9;couvrir !&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 07 Apr 2009 18:49:15 GMT</pubDate></item><item><title>6 choses...</title><dc:creator>Crokme</dc:creator><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/09/26/10724133.html</link><comments>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/09/26/10724133.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://caramelaubeurre.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10724133/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/09/26/10724133.html</guid><description>&lt;p&gt;J’ai &#xe9;t&#xe9; tagu&#xe9;e il y a quelques temps d&#xe9;j&#xe0; (par un certain martlet, du &lt;a href=&quot;http://martlet-blog.blogspot.com/&quot;&gt;fabuleux blog martlet&lt;/a&gt;), alors je rattrape mon retard… &lt;br /&gt;Le but &#xe9;tait de donner 6 choses totalement inint&#xe9;ressantes sur moi, alors allons-y dans la joie et la bonne humeur !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) j’adore le bleu. C’est quelque chose que l’on remarque imm&#xe9;diatement sur moi (m&#xea;me si ce blog fait exception) ; et au contraire, il faut batailler ferme pour me faire mettre du rose !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) j’ai horreur du t&#xe9;l&#xe9;phone. J’aime bien discuter avec les gens mais, trouvant qu’un sourire ou une mimique exprime beaucoup de choses, je consid&#xe8;re que les silences passent beaucoup mieux quand on a son interlocuteur en face plut&#xf4;t qu’au bout d’une ligne…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3) j’ai un tic qui est de me tapoter le bout du nez quand je r&#xe9;fl&#xe9;chis &#xe0; quelque chose d’insignifiant (si c’est important, je me ronge les ongles comme tout un chacun…) et &#xe7;a fait rire beaucoup de monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4) j’adore les fleurs m&#xea;me si la r&#xe9;ciproque ne semble pas vraie (j’en ai vu d&#xe9;p&#xe9;rir au bout d’une vingtaine d’heures dans ma chambre… si, si !)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) j’aurais voulu &#xea;tre m&#xe9;decin, mais la peur du sang et des blessures barbares m’en a tr&#xe8;s vite dissuad&#xe9;e… Du coup, je serai biblioth&#xe9;caire, c’est moins effrayant (quoique, et l&#xe0; je m’adresse aux Pratchettiens, ce n’est pas si s&#xfb;r que cela si on a lu Sourcellerie et la sc&#xe8;ne mythique d’appendisectomie…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6) je d&#xe9;teste faire les magasins de v&#xea;tements, a fortiori toute seule. C’est vraiment un endroit o&#xf9; je ne me sens pas du tout &#xe0; ma place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#xe0;, apr&#xe8;s ces inanit&#xe9;s, je passe le relais &#xe0; &lt;a href=&quot;http://tortoise.over-blog.net/&quot;&gt;Tortoise &lt;/a&gt;et c’est tout (j’aime bien jouer ma rebelle de temps en temps)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 26 Sep 2008 12:38:30 GMT</pubDate></item><item><title>La Ligne de Fuite (Dabitch_Flao)</title><dc:creator>Crokme</dc:creator><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250820.html</link><category>BD</category><comments>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250820.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://caramelaubeurre.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10250820/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250820.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/46/34/255853/28982608.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;120&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Flao_Lignedefuite_01&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/46/34/255853/28982608_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rimbaud est parti. Il a fui Paris, il a fui Verlaine, il a fui les
po&#xe8;tes, et la po&#xe9;sie elle-m&#xea;me, pour s&apos;en aller ailleurs, pour vivre...
ou plut&#xf4;t mourir. Combattre l&apos;ennui, en sachant qu&apos;il n&apos;y parviendrait
pas. Il l&apos;&#xe9;crit lui-m&#xea;me : &#xab; &lt;em&gt;Je m&apos;ennuie beaucoup, toujours ; je n&apos;ai m&#xea;me jamais connu personne qui s&apos;ennuy&#xe2;t autant que moi. &lt;/em&gt;&#xbb; Et cette phrase, qui ouvre l&apos;album, donne imm&#xe9;diatement le ton au lecteur.&lt;br /&gt;1888.
Depuis quelques temps d&#xe9;j&#xe0;, personne n&apos;a plus de nouvelles de Rimbaud.
L&apos;&#xe9;quipe du journal &amp;quot;le D&#xe9;cadent&amp;quot;, sous la houlette d&apos;Anatole Baju,
d&#xe9;cide de publier un &amp;quot;faux&amp;quot; in&#xe9;dit du grand po&#xe8;te, &#xe0; la fois hommage et
provocation. Adrien, l&apos;auteur du sonnet, n&apos;y voit qu&apos;un hommage au
po&#xe8;te qui le hante, mais cette publication - pourtant pas la premi&#xe8;re -
fait scandale. D&#xe9;masqu&#xe9; et d&#xe9;cri&#xe9; par le tout-Paris, Adrien ne se fait
pas trop prier pour partir &#xe0; la recherche de son mod&#xe8;le. Qu&#xea;te qui va
le conduire de Paris jusqu&apos;en Afrique, en passant par Charleville et
Marseille...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/90/09/255853/28982622.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;116&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;lignedefuitela0_pla&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/90/09/255853/28982622_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;J&apos;aime beaucoup la fa&#xe7;on dont ils ont mis Verlaine en sc&#xe8;ne... Son discours sur cette page m&apos;a beaucoup &#xe9;mue. (cliquez pour voir en plus grand) &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu&apos;on se plonge dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Ligne de fuite&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;,
on comprend vite qu&apos;on est en pr&#xe9;sence de l&apos;un de ces rares albums qui
vous marquent longtemps... pour peu qu&apos;on aime la po&#xe9;sie. Ponctu&#xe9; de
po&#xe8;mes et de lettres ins&#xe9;r&#xe9;s avec talent dans l&apos;histoire, le voyage
initiatique d&apos;Adrien nous absorbe peu &#xe0; peu. Gr&#xe2;ce &#xe0; une narration
m&#xea;lant r&#xea;ve et r&#xe9;alit&#xe9;, &lt;strong&gt;Christophe Dabitch&lt;/strong&gt; signe ici un bel hommage au
po&#xe8;te ; et le dessinateur &lt;strong&gt;Benjamin Flao&lt;/strong&gt; n&apos;est pas en reste : par des
aquarelles magnifiques et un trait original, il r&#xe9;ussit &#xe0; m&#xea;ler
l&apos;onirisme qu&apos;&#xe9;voque imm&#xe9;diatement le nom de Rimbaud, et le r&#xe9;alisme
que celui-ci a choisit de suivre en arr&#xea;tant la po&#xe9;sie au cr&#xe9;puscule de
sa courte vie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Une tr&#xe8;s belle BD pour les amateurs du genre et de po&#xe9;sie...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 16 Aug 2008 08:38:00 GMT</pubDate></item><item><title>Petits suicides entre amis (A. Paasilinna)</title><dc:creator>Crokme</dc:creator><link>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250771.html</link><category>Romans - R&#xe9;sum&#xe9;s</category><comments>http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250771.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://caramelaubeurre.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10250771/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://caramelaubeurre.canalblog.com/archives/2008/08/16/10250771.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;R&#xe9;sum&#xe9;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&#xab; SONGEZ-VOUS AU SUICIDE ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pas de panique, vous n&apos;&#xea;tes pas seul&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Nous
sommes plusieurs &#xe0; partager les m&#xea;mes id&#xe9;es, et m&#xea;me un d&#xe9;but
d&apos;exp&#xe9;rience. Ecrivez-nous en exposant bri&#xe8;vement votre situation,
peut-&#xea;tre pourrons-nous vous aider. Joignez vos nom et adresse, nous
vous contacterons. Toutes les informations recuillies seront
consid&#xe9;r&#xe9;es comme strictement confidentielles et ne seront communiqu&#xe9;es
&#xe0; aucun tiers. Pas s&#xe9;rieux s&apos;abstenir. Veuillez adresser vos r&#xe9;ponses
Poste restante, Bureau central de Helsinki, nom de code &amp;quot;Essayons
ensemble&amp;quot;. &#xbb;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux suicidaires se retrouvent fortuitement dans
une vieille grange o&#xf9; ils souhaitent partir tranquilles. Entrav&#xe9;s dans
leurs funestes projets, ils se mettent en t&#xea;te de rassembler d&apos;autres
d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;s pour monter une association. Commence alors, &#xe0; bord d&apos;un car
de tourisme flambant neuf, un p&#xe9;riple loufoque men&#xe9; &#xe0; un train d&apos;enfer,
des falaises de l&apos;oc&#xe9;an Arctique jusqu&apos;au cap Saint-Vincent au Portugal
pour un saut de l&apos;ange final. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/13/89/255853/28982535.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;88&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/13/89/255853/28982535_p.jpg&quot; alt=&quot;97820710&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Avis&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s avoir lu &lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;La Douce empoisonneuse&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;,
je n&apos;ai pas pu r&#xe9;sister en voyant ce petit livre (presque 300 p. quand
m&#xea;me) me tendre les bras dans une librairie. Pour &#xea;tre honn&#xea;te, je l&apos;ai
trouv&#xe9; moins dr&#xf4;le que le pr&#xe9;c&#xe9;dent... Mais il y a quand m&#xea;me de
nombreux passages savoureux ! J&apos;avais peur que tourner en ridicule une
pratique qui malheureusement existe (le suicide collectif) soit de tr&#xe8;s
mauvais go&#xfb;t mais je crois que c&apos;&#xe9;tait le d&#xe9;fi de Paasilinna et il l&apos;a
relev&#xe9; avec beaucoup de talent. Les personnages sont tous tr&#xe8;s hauts en
couleurs, les situations compl&#xe8;tement rocambolesques, et tout cela est
agr&#xe9;ment&#xe9; de petites touches d&apos;humour... Bref, je vous recommande du
Paasilinna, &#xe7;a vaut le d&#xe9;tour !&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Extraits &lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;/u&gt;:&lt;br /&gt;&amp;quot;Le plus grave dans la vie c&apos;est la mort, mais ce n&apos;est quand m&#xea;me pas si grave&amp;quot; (Maxime populaire)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les
suicidaires pass&#xe8;rent trois jours &#xe0; R&#xf6;nteikk&#xf6;salmi. Dans la journ&#xe9;e,
ils &#xe9;claircissaient les rangs de betteraves et se r&#xe9;galaient de pur&#xe9;e
de pommes de terre et de saucisses Stroganoff mitonn&#xe9;es par Kati
J&#xe4;&#xe4;skel&#xe4;inen. Le soir, ils faisaient cercle autour du feu de camp et
bavardaient entre eux, &#xe0; des fins th&#xe9;rapeutiques.&lt;br /&gt;Ils appr&#xe9;ciaient
cette saine vie rustique et seraient bienr est&#xe9;s plus longtemps &#xe0; la
ferme, mais Urho n&apos;avait pas d&apos;autres travaux de binage &#xe0; leur proposer.&lt;br /&gt;Au
moment du d&#xe9;part, l&apos;agriculteur, qui avait appris le but du voyage des
suicidaires et s&apos;&#xe9;tait li&#xe9; d&apos;amiti&#xe9; avec eux, d&#xe9;clara avec regret :&lt;br /&gt;&amp;quot;J&apos;irai
ben aussi m&apos;tuer dans l&apos;Nord... mais nous aut&apos;paysans, on a ben trop &#xe0;
faire, en &#xe9;t&#xe9;. J&apos;ai point l&apos;temps d&apos;voyager. Mais pourquoi qu&apos;vous
prendriez pas la patronne ? La Kati, elle a qu&apos;&#xe7;a &#xe0; faire... &#xe7;a
m&apos;d&#xe9;rangerait point, qu&apos;elle fasse un peu de tourisme.&amp;quot;&lt;br /&gt;Le colonel
refusa la proposition d&apos;Urho J&#xe4;&#xe4;skel&#xe4;inen. Son &#xe9;pouse, selon lui, ne
semblait gu&#xe8;re suicidaire et serait donc forc&#xe9;ment comme une pi&#xe8;ce
rapport&#xe9;e dans cette exp&#xe9;dition nordique. Il ne pouvait pas non plus
lui garantir de voyage de retour. &lt;br /&gt;&amp;quot;Ben tant pis alors... c&apos;&#xe9;tait histoire de dire, hein&amp;quot;,&amp;nbsp; fit le fermier d&#xe9;&#xe7;u.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 16 Aug 2008 08:32:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>